Un homme de 39 ans appartenant à la famille du premier patient décédé d’Ebola au Kenya a été testé positif à Nairobi. Déjà placé en quarantaine, il a développé des symptômes le 13 octobre.
Le ministère de la Santé, qui a annoncé ce deuxième cas le lendemain, affirme ne disposer d’aucun indice de propagation dans la population générale.
Un patient repéré grâce au suivi des contacts
Identifié comme un proche du premier malade, l’homme faisait l’objet d’une surveillance quotidienne. L’apparition d’une fièvre, d’une fatigue et de douleurs articulaires a déclenché son isolement et la réalisation de prélèvements. Cette détection intervient après le décès, le 5 octobre, du premier patient, revenu de République démocratique du Congo.
Deux laboratoires ont confirmé l’infection. Le patient a été admis dans un centre de traitement spécialisé. Selon les autorités sanitaires, sa présence préalable en quarantaine a permis une intervention rapide et limité les possibilités de transmission. Elle ne signifie toutefois pas que tout risque est écarté.
Retrouver les contacts pour contenir la transmission
Au 13 octobre, les services sanitaires avaient retrouvé 113 des 128 contacts recensés autour du premier cas. Parmi eux, 108 étaient en quarantaine au Kenya et cinq se trouvaient à l’étranger. Les recherches se poursuivaient pour retrouver les quinze personnes restantes.
Les équipes évaluent également les contacts du deuxième patient depuis l’apparition de ses symptômes, notamment parmi les soignants et le personnel chargé de la quarantaine.
Aucune restriction de déplacement ou de commerce n’a été annoncée. Les autorités, qui ont informé l’Organisation mondiale de la santé, appellent à la vigilance et au respect de la vie privée de la famille concernée.
Voxafrica




